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Espagne

Elvira Garcia est une “malagueña” qui vint à Barcelone dès sa jeunesse. Depuis toujours elle fut une des plus fidèles collaboratrices de notre Paroisse spécialement dans la catéchèse. Elle eut 2 enfants dont Loli, mariée, avec une fillette de 7 ans. Elvira fut notre élève dès l’âge de 3 ans jusqu’à 15 ans et depuis, Elle est une de nos meilleures amies du quartier.

Pendant les vacances d’été de 1999, Loli remarqua qu’une grosseur se développait à l’aine et lui causait de plus en plus de douleurs. Le premier diagnostic signalait une hernie, mais comme la grosseur continuait à se développer, elle alla à l’hôpital où la doctoresse lui fit faire deux IRM en concluant qu’il s’agissait d’une tumeur. Elle conseilla l’opération qui eut lieu au début d’octobre. Après avoir pratiqué un 3ème examen, la doctoresse dit aux parents de Loli qu’ils n’avaient pas réussi à extirper complètement la tumeur car, bien que non cancéreuse, elle touchait les veines et artères de la jambe et elle pouvait rester invalide. Il valait mieux attendre. Au cas où la tumeur grossirait, ils opèreraient car elle pouvait dégénérer en tumeur maligne.

Peu de temps après, Loli ressentit à nouveau des douleurs et elle remarqua qu’il se produisait une autre grosseur au même endroit. On lui posa un drain pendant 6 jours et son mari se chargea de la soigner à la maison. Elle n’eut aucun médicament ni traitement spécial.

Trois mois après, elle revint voir la doctoresse comme convenu, et au grand étonnement du médecin, il n’y avait plus aucune tumeur. “Heureusement que l’on ne t’a pas opérée ! ... C’est incroyable ... mais c’est ainsi”, lui dit-elle.

Après une 4ème IRM où rien n’apparaissait, on lui a remis les trois premiers résultats pour qu’elle les donne aux médecins qui l’avaient opérée et qu’ils puissent vérifier le processus. “S’ils ne voient pas les autres résonances, ils ne le croiront pas” dit la doctoresse.

Qu’est-ce qui s’était passé ? Dès l’alarme suscitée par l’opération, Elvira vint nous faire part de son angoisse et nous lui avons donné l’image avec la neuvaine et une relique de Marie-Eugénie. Loli la garda dans son sac dès lors. Elle pria continuellement avec sa famille et nous aussi, toute la communauté, nous avons fait la Neuvaine en demandant sa guérison.

Et depuis le mois de mai de l’année 2000, Loli sentit que la grosseur et les douleurs avaient disparu, ce qui fut confirmé par la doctoresse quand elle la revit. Aujourd’hui Loli continue à porter sur elle l’image de Marie-Eugénie et elle dit à sa fillette “Ne touche pas à mon sac car j’y ai mis la Sainte qui m’a guérie”...

Communauté de Barcelone
(Espagne)

01/07/2006
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