- Accueil du site
- International
- Auteuil
- Sessions Assomption
- CGP 2008
- 1ère semaine
- > 50 tulipes pour y penser...
50 tulipes pour y penser...
Et voilà ! Le Conseil Général Plénier est en route ! 19 responsables de provinces ou de région sont, depuis aujourd’hui, venues des quatre coins du monde pour une session de travail qui durera un mois.
Pour trois jours, avant l’ouverture officielle, chacune d’entre elles repasse par les bancs de l’école !
En effet, le métier de "provinciale" ne s’improvise pas ! Entre les normes, formulaires, l’animation spirituelle, la gestion des ressources humaines, et aussi des finances... il est nécessaire de débroussailler le terrain.
Qu’est-ce que l’autorité ? La vivre est un acte de foi !
La mission de provinciale est un service en lien étroit avec le Conseil Général et en fraternité avec les sœurs.
Le matin, un exposé de Sœur Martine Tapsoba développait le rôle, la mission, la responsabilité de la provinciale. Après un temps de travail personnel, l’après-midi reprend avec un temps d’assemblée : regarder avec espérance les personnes et les situations, c’est croire à la vie.
Pourquoi donc "50 tulipes" ???
Sur la table de l’animatrice, un bouquet de 50 tulipes pour nous faire penser au Kenya. En effet, ces tulipes achetées à Paris, ont été cultivées au Kenya pour le compte de la Hollande.
Ces 50 tulipes symbolisent aujourd’hui pour la beauté du Kenya et toutes ses richesses et en même temps la douleur pour toute la violence destructrice que subit le peuple depuis le début de cette année.
Avec le Kenya, nous voulons aussi porter de façon spéciale dans notre prière, la Province d’Afrique de l’Est qui a fêté le Jubilé d’or de la présence de l’Assomption
La messe :
Le Père Hervé Stéphan, assomptionniste, qui réside à Auteuil, commentait le texte de l’Evangile : (Marc 4,26-34.)
Jésus disait : "Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette le grain dans son champ : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. Et dès que le grain le permet, on y met la faucille, car c’est le temps de la moisson."
Il disait encore : "A quoi pouvons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole allons-nous le représenter ?
Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences du monde. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre."
Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de la comprendre. Il ne leur disait rien sans employer de paraboles, mais en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
"C’est un évangile qui convient tout à fait aux sœurs qui vont semer pendant tout le mois. Gardez l’espérance, vous qui venez de quitter vos champs ! Même quand vous êtes absentes, le grain pousse ! N’ayez pas de souci, la semence va germer pendant votre absence.
Vous commencez un mois de semailles. Ne vous découragez pas si vous trouvez vos projets ridicules face à l’ampleur de ce que le monde demande. Ne vous inquiétez pas, l’Esprit Saint prend plaisir à faire fructifier ce qui convient pour les petits. Lui, l’Esprit Saint, ne dort pas.
Déposez tout dans ses mains, lui qui seul est capable de faire de grande choses."
Remonter




