28 mai 2007
Une proposition de la province d’Europe du Nord. Cliquez et retrouvez aussi les jours précédents. Aujourd’hui : l’oraison de simple présence de Dieu, qui soit le cri le plus intime du cœur...
“Quand vous ne pouvez pas méditer, tenez-vous aux pieds du Seigneur comme la très grande pauvreté devant Celui qui est riche de tous les biens et qui peut vous les donner... Il n’y a pas besoin de beaucoup de paroles... Dieu voit le cœur, et il faut que dans cette oraison de simple présence de Dieu, ce soit le cri le plus intime du cœur qui demande à Jésus Christ de nous donner sa grâce, son esprit, et par là se répande lui-même en nous. Présentez-vous à Jésus Christ comme un pauvre transi de froid se présente aux rayons du soleil.”
(Instructions - 14-11-1884)
Marie Eugénie a 67 ans, une longue expérience de la vie d’oraison. A la demande d’une sœur, elle y consacre plusieurs instructions car « tout ce qui regarde la prière, c’est ce qu’il y a de plus important dans notre vie ». En son grand respect de ce qu’elle appelle « la grâce de chacune », elle n’impose rien : elle expose diverses manières de procéder, citant au passage les meilleurs guides : saint Ignace, sainte Thérèse, saint Jean de la Croix, saint François de Sales... Elle termine par cette instruction sur “l’oraison de simple remise en Dieu” dont voilà un court extrait.
Nombreux aujourd’hui ceux qui cherchent la paix née de la contemplation. Les écoles de méditation s’ouvrent çà et là, souvent en relation avec des maîtres asiatiques (Gourous, Maîtres Zen...). En mots simples jaillis d’une expérience personnelle, Marie Eugénie montre un chemin sûr vers ce silence du cœur ouvert à la vie de Dieu, “Bien infini qui se répand” un peu comme le soleil, par son être même, diffuse lumière et chaleur.
>> La feuille-retraite du 27 mai
>> Le site de la Province d’Europe du Nord
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