- Accueil du site
- Marie-Eugénie
- Evénements
- Canonisation
- Bibliothèque
- Outils pédagogiques
- Ferment dans la pâte
- > ::09 :: Tu perdras ta mère.
::09 :: Tu perdras ta mère.
Anne-Eugénie vit donc à Paris avec sa mère qu’elle aime beaucoup. Hélas durant l’été 1832, Madame Milleret meurt en trois heures du choléra. Sa maladie est si brusque et si courte qu’ Anne-Eugénie ne comprend pas le danger et ne fait pas appeler un prêtre pour donner à sa mère le sacrement des malades.
Bien des années plus tard, cette pensée la préoccupe. Le 9 juillet 1840 elle écrit :
"C’est l’anniversaire de cette mort de ma mère, si douloureuse pour moi, si triste pour elle, puisque je me reproche toujours de ne pas l’avoir entourée des dernières consolations de notre Foi. J’étais si jeune alors, si ignorante des vrais biens. » Et dans une autre lettre : "J’ai mis l’âme de ma mère sous la protection de la Vierge, et cela me rend doux de la prier...Lorsque ma mère vivait, je l’aimais seule. Me séparer d’elle aurait déchiré mon cœur, mais quand ce lien a été rompu, il ne s’en est pas refait de semblable pour moi."
La lettre se termine par cette réflexion si belle : "Notre Seigneur fait comme Il veut. Il nous donne ou Il nous ôte ; en ce qu’Il nous donnera, nous trouverons sa bonté, nous la trouverons encore dans ce qu’Il nous ôtera, puisqu’Il ne nous ôte rien sans se donner lui-même plus profondément à la place."
Pétris cette pâte :
As-tu quelque chose à partager sur l’affection qui t’attache à ta mère ou à d’autres membres de ta famille ?
Tu peux chercher à te procurer une photo de la maman d’Anne-Eugénie ou la dessiner ou mettre une photo de ta maman.
Remonter
