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::08 :: Maladie, pauvreté, séparation
Anne-Eugénie a très bien commencé ses études. Tout l’intéresse, aussi sa peine est-elle grande Quand en 1831 elle doit les arrêter à cause d’une grave maladie : la fièvre typhoïde.
Elle sort donc de l’internat à quatorze ans, le docteur ordonne un repos absolu : plus de leçons, aucun travail, mais Anne-Eugénie aime la lecture, elle y passe ses longues heures de temps libre.
Que lit-elle ? Les auteurs allemands sont ceux qu’elle préfère, car elle connaît bien leur langue. Elle a si bien retenu certains de leurs poèmes que, plus tard, pendant les examens des élèves, elle reprend, livre fermé celles qui se trompent en récitant.
Elle choisit ses lectures : "La vie est trop courte pour lire tous les livres qui ont été écrits, choisissons donc les meilleurs, que nos lectures soient utiles."
A cette époque, les événements politiques ont ruiné son père, la maison familiale est vendue, il faut quitter Preisch.
Bientôt ses parents se disputent, puis ils se séparent et Anne-Eugénie part à Paris avec sa mère.
Pétris cette pâte :
Les épreuves de santé, les deuils de famille, l’échec peuvent marquer nos vies.
Veux-tu partager et dire comment, toi aussi, Dieu t’a guidé à travers tes épreuves ?
Tu peux dessiner un(e) enfant malade et la tristesse causée par la séparation.
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