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01 - Rendez-vous à la Maison provinciale

Il y a quelques années, au début des années 1990, lorsque les religieuses ont voulu s’établir à Abidjan le quartier Angré était en pleine brousse. Aujourd’hui, il est devenu un quartier résidentiel et populeux. Calme, mais marqué par la guerre. Bien abritée derrière ses murs et ses palissades, au milieu d’un agréable jardin, la maison provinciale est un havre de silence et de paix. Sur la façade, l’icône de sainte Marie-Eugénie, diversement appréciée, affiche fièrement l’une de ses fortes paroles : "La terre, un lieu de gloire pour Dieu".

Dans la même enceinte, la communauté du juniorat et le centre Marie-Eugénie d’alphabétisation et des arts ménagers se sont aussi bien préparés pour accueillir les quelque 400 visiteurs et invités.

- A tout seigneur, tout honneur

Tout le monde a été invité à se préparer spirituellement à ces journées d’action de grâces. Mais plus particulièrement les religieuses de toute la Province d’Afrique de l’ouest. Beaucoup ont pu se libérer et participer à la session et à la retraite ignacienne prévues à leur intention.

- Des délégations de cinq pays

Commencée en Côte d’Ivoire en 1958, la mission des Religieuses de l’Assomption s’est aujourd’hui étendue dans plusieurs pays voisins.

Le Niger :
A Zinder, la communauté, fondée en 1966, compte 4 soeurs, engagées dans l’éducation des enfants, la promotion féminine, et la réinsertion sanitaire et sociale.

Le Bénin :
A Abomey, la communauté créée en 1970, est riche aujourd’hui de six soeurs de cinq nationalités, engagées principalement dans le travail de santé (dispensaire).

Le Togo :
. A Notsé, à 90 km au nord de Lomé, la petite communauté, outre la gestion d’une ferme, assure de multiples apostolats : formation des postulantes, catéchèse, accueil des handicapés, souci des plus vulnérables, proximité avec les plus pauvres...
. A Sokodé, encore plus au nord, la communauté a depuis 1974 la responsabilité de la direction et de l’animation de l’Institut technique commercial (ITC) Assomption (519 élèves dont 345 filles). Un des fleurons de l’enseignement catholique du pays.

Le Burkina Fasocompte trois lieux d’implantation :
. A Koudougou (depuis 1966), la communauté se consacre tout particulièrement à l’éducation et à la formation des filles.
. A Ouagadougou (la capitale) se retrouvent surtout les soeurs étudiantes et les soeurs de passage.
. Enfin Bobo-Dioulasso abrite le noviciat et un foyer de jeunes filles.

La Côte d’Ivoire
. Daloa  : C’est en effet dans le diocèse de Daloa que sont arrivées les premières religieuses. Elles continuent à travailler au collège Notre-Dame de l’Assomption, fondé il y a 50 ans et qui compte plus de 750 jeunes filles de la 6ème à la 3ème.
. Et bien sûr Abidjan, avec la maison provinciale, le juniorat et le centre d’alphabétisation et des arts ménagers.

01/12/2007
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